Liens rapides vers les actions collectives en cours :

TVCI c. Vidéotron / MAtv (télévision communautaire)
4 septembre 2020 : Lire l'avis. / Read the notice.

Mihoubi c. Priceline (réservation d'hôtels - lien externe)

Poitras c. Concession A25 (frais de recouvrement abusifs)

Frais dans les cliniques médicales



RÉSERVATION
D’HÉBERGEMENT
EN LIGNE

action entreprise de concert
avec trudel johnston & lespérance


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Montréal, le 27 janvier 2020

Le 27 janvier 2020, Chafik Mihoubi a déposé une Demande pour autorisation d’exercer une action collective et pour être représentant à l’encontre de treize compagnies qui exploitent divers sites internet permettant aux utilisateurs de réserver des hébergements en ligne.

Les clients des sites internet visés par le recours ont payé un prix plus élevé que le prix annoncé, ce qui est interdit au Québec.

L’action vise à dédommager les consommateurs qui ont payé un prix trop élevé pour leur réservation en raison des pratiques illégales de ces compagnies.

La demande sera présentée devant un juge de la Cour supérieure du Québec dans les prochains mois.

Critères à respecter pour faire partie de ce recours

Vous êtes visé par la demande pour autorisation d’exercer l’action collective si vous avez réservé, à partir du Québec, un hébergement auprès du site internet de l’une des défenderesses et vous avez payé un prix supérieur au prix initialement annoncé, à l’exception des droits exigibles en vertu d’une loi fédérale ou provinciale.

Les défenderesses sont les suivantes :

– Priceline.com LLC (qui exploite notamment le site priceline.com)
– Hotwire Inc. (qui exploite notamment le site hotwire.com)
– Homeaway.com Inc. (qui exploite notamment les sites homeaway.ca, vrbo.com, et vacationrentals.com)
– Accor SA (qui exploite notamment le site accorhotels.com)
– Bedandbreakfast.com Inc. (qui exploite notamment le site bedandbreakfast.com)
– Canadastays (1760335 Ontario Inc.) (qui exploite notamment le site canadastays.com)
– Hilton Worldwide Holdings, Inc. (qui exploite notamment le site hilton.com)
– Six Continents Hotels, Inc. (qui exploite notamment les sites holidayinn.com et intercontinental.com)
– Orbitz Worldwide LLC (qui exploite notamment le site orbitz.com)
– Hyatt Hotels Corporation (qui exploite notamment le site hyatt.com)
– Wyndham Hotel Group, LLC (qui exploite notamment le site wyndhamhotels.com)
– Kayak Europe Gmbh (qui exploite notamment le site kayak.com)
– Benjamin & Brothers, LLC (qui exploite notamment le site reservations.com)


Résumé du recours

Afin de permettre aux consommateurs d’avoir une information complète avant d’acheter un bien ou un service, la Loi sur la protection du consommateur (LPC) interdit aux commerçants d’exiger pour un bien ou un service un prix supérieur à celui qui est annoncé. Les défenderesses violent de manière systématique et en toute connaissance de cause la LPC en annonçant sur leurs sites web des prix décomposés et inférieurs au prix ultimement exigé pour des offres d’hébergement.

Le demandeur veut faire cesser cette pratique aussi répandue que préjudiciable pour les consommateurs et obtenir une compensation équivalente au montant dépassant le prix annoncé ainsi que l’octroi de dommages punitifs.

Renseignements

Maître Bruno Grenier au 514 866-5599 poste 1 - bgrenier@grenierverbauwhede.ca.


ACTION COLLECTIVE
CONTRE BONJOUR-SANTÉ


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Montréal, le 21 septembre 2018

Hélène Bédard a déposé une demande pour autorisation d’exercer une action collective contre Bonjour-Santé, en raison des frais illégaux qui lui ont été imposés pour obtenir une consultation médicale assurée par la RAMQ. Elle a en effet dû payer près de 20 $ pour obtenir un rendez-vous pour lequel elle a finalement dû attendre, avec plusieurs autres « clients » de Bonjour-Santé, plus de trois heures dans le cabinet désigné. « J’aurais tout aussi bien pu aller attendre à une clinique sans payer pour la prise de rendez-vous », de dire madame Bédard.

La Loi sur l’assurance maladie interdit depuis son adoption en octobre 1970 à quiconque de facturer quelque surplus que ce soit pour des services assurés et cette interdiction a été renforcée non moins de quatre fois depuis. Cette loi sociale qui protège les patients prévoit de fortes pénalités pour les contrevenants qui briment ce principe cardinal du système de santé québécois, lequel traite la santé comme un droit et non un privilège pouvant être monnayé. Dans le cas des frais administratifs d’opération des cliniques, les médecins se voient octroyer un surplus de l’ordre de 35 %, en sus de leurs honoraires, afin de défrayer ce genre de coûts. Les prises de rendez-vous sont donc déjà payées et les facturer aux patients revient à imposer à ceux-ci un paiement en double pour le même service. Le fait que ces montants soient payés à une tierce partie comme Bonjour-Santé ne change en rien ce constat.

Des sociétés à but lucratif telles que Bonjour-Santé se croient justifiées de facturer leurs services aux patients en raison de l’état lamentable des systèmes de gestion de rendez-vous tant publics que privés. La solution à l’attente viendra par une planification rationnelle des besoins et de l’offre de services, ce qui passe nécessairement par un contrôle public plus serré des pratiques des cliniques médicales québécoises et de leurs sous-contractants, tels que Bonjour-Santé. Bonjour-Santé est libre de contracter avec les cliniques et celles-ci peuvent la rémunérer pour ses services si elles en voient l’utilité, mais en aucun cas les patients ne peuvent-ils être appelés à contribuer à cet effort, autrement que par l’entremise de leurs impôts.

« Cela fait des années que les patients mettent en garde les différentes sociétés – cliniques et autres – qu’elles ne peuvent pas se faire des profits indus sur le dos de notre système public de santé. Facturer à des patients des frais de près de 20 $ pour un rendez-vous déjà payé par nos impôts est non seulement illégal, mais vu qu’un médecin est payé parfois moins que cela pour la consultation elle-même, il s’agit clairement d’un abus qu’il faut fortement dénoncer », d’ajouter Maître Cory Verbauwhede, qui pilote le dossier. « La RAMQ a par ailleurs indiqué qu’elle avait ouvert une enquête, mais cela fait déjà plus d’un an et demi, et les patients paient encore », de conclure l’avocat.

Renseignements : Maître Bruno Grenier au 514 866-5599 poste 1 - bgrenier@grenierverbauwhede.ca.


ACTION COLLECTIVE CONCERNANT LES FRAIS DE RECOUVREMENT IMPOSÉS
PAR LA SOCIÉTÉ QUI GÈRE LE
PONT DE L'AUTOROUTE 25


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Laval, le 22 janvier 2018

Ian Poitras a déposé une demande pour autorisation d'exercer une action collective contre la société Concession A25, S.E.C., en raison des frais de recouvrement illégaux qui lui ont été imposés.

Il se base sur la Loi sur la protection du consommateur et le Code civil du Québec, lesquelles lois régissent la société Concession A25, malgré le fait qu'elle opère dans un environnement réglementaire particulier.

La Loi sur la protection du consommateur prohibe en effet « la stipulation qui impose au consommateur, dans le cas de l'inexécution de son obligation, le paiement de frais, de pénalités ou de dommages, dont le montant ou le pourcentage est fixé à l'avance dans le contrat, autres que l'intérêt couru ». Or, si la société s'est réservée la possibilité d'imposer d'importants taux d'intérêts, dans le cas de monsieur Poitras, elle a préféré facturer un montant de 33 $ pour chaque passage impayé après 30 jours.

La Loi sur la protection du consommateur interdit aussi des clauses objectivement lésionnaires, soit celles qui imposent une obligation tellement excessive au consommateur que cela équivaut à de l'exploitation. Or, les montants de recouvrement imposés dans le cas de monsieur Poitras sont sans commune mesure avec le montant dû (3 $ pour le passage et 5 $ pour les frais administratifs) ou avec les efforts déployés par la société Concession A25 pour recouvrer ces sommes (le simple envoi d'une lettre de rappel).

Le Code civil du Québec, pour sa part, sanctionne les clauses pénales abusives. Dans le cas présent, la clause prévoyant des frais de recouvrement a un caractère punitif plutôt que compensatoire, ce qui est illégal. C'est d'autant plus problématique que la société Concession A25 réfère régulièrement des cas de non-paiement au Directeur des poursuites criminelles et pénales, qui a le pouvoir d'émettre un constat d'infraction en vertu du Code de la sécurité routière pour le même passage.

Monsieur Poitras demande la restitution de la totalité des frais de recouvrement que lui a imposés la société Concession A25 ainsi que des dommages punitifs pour dénoncer l'insouciance grave dont a fait preuve cette société vis-à-vis de ses obligations en vertu de la Loi sur la protection du consommateur et pour dissuader de tels comportements dans le futur. Pour les personnes non protégées par la Loi sur la protection du consommateur, il demande une réduction, voire une annulation des frais de recouvrement.


AUTRES ACTIONS COLLECTIVES

2014 et 2016 - Frais dans les cliniques médicales

Deux actions collectives ont été déposées contre le ministre de la Santé, la Régie de l'assurance maladie du Québec, et des cliniques médicales.

Le recours lancé par M. Léveillé en 2014 vise à rembourser aux patients toute somme facturée en clinique privée pour des frais accessoires sous guise de médicaments ou agents anesthésiques facturés au-delà de leur prix coûtant. L'action a été autorisée le 18 août 2017 et le dossier suit son cours.

Le recours lancé par M. Raunet et Mme Gagnon en 2016 vise à rembourser aux patients toute somme exigée ou reçue pour des services assurés par la RAMQ.


ACTION COLLECTIVE
CONTRE MAtv / VIDÉOTRON


2015 - Télévision communautaire - Recours collectif contre Vidéotron

Le recours est intenté par TVCI et André Desrochers afin que les clients de Vidéotron de la zone de desserte du Grand Montréal puissent être dédommagés pour les services de télévision communautaire auxquels ils avaient droit et pour lesquels ils ont payé, mais qu'ils n'ont pas reçus.

2015 - Community television - Class action against Videotron

The suit is brought by ICTV and André Desrochers so that Videotron customers of the service area of Greater Montreal can be compensated for community television services to which they are entitled and for which they paid, but that they did not receive.


2012 - Société Telus Communications - augmentations de tarifs en cours de contrat

Jugement a été rendu dans ce dossier.


2011 - Dégénérescence maculaire - surfacturation en clinique médicale

Jugement a été rendu dans ce dossier.


2008 - Bell Mobilité - SMS entrants

Jugement a été rendu dans ce dossier.


2008 - Société Telus Communications - SMS entrants

Jugement a été rendu dans ce dossier.



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